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mardi 11 février 2014

Affaire Biram: Tout un gouvernement en campagne déja....



L'adage nous dit que le ridicule ne tue pas mais le pouvoir Mauritanien est en train de briser en deux cet adage, par sa peur, par la panique jusqu'à ne pouvoir former un gouvernement de gestion et de missions régaliennes.
Il a été clairement dit dans les bureaux et les salons luxueux de la capitale que la candidature de Biram ould Dah Ould Abeid est à l'origine de tout ce cafouillage actuel du pouvoir pour la création du nouveau gouvernement , l'état Mauritanien  est apparu au jour d'aujourd'hui ,fébrile,mis au pilori par la communauté internationale sur les questions des Droits de l'homme notamment sur l'esclavage et le racisme dont souffrent les Noirs et le soutien implicite aux jihadistes Maliens.
Le général Mohamed Ould Abdel Aziz ne dort plus nous disent  les tenants du pouvoir dans les salons.
Au lieu d'un gouvernement d'union nationale,  de remerciements aux alliés fantômes de la majorité présidentielle, au lieu de nos cadres technocrates compétents et rigoureux, nous voila, face à un dilemme qui finira par l'emporter sur  la réalité dont souffre le pays. Le président aurait choisi tout simplement un gouvernement chargé de gérer cette   élection  présidentielle  de 2014 pour premièrement barrer la route  à Biram, aux hratin, peulh, wolof, sooninké et bambari, tel est le vœu du président qui croit que le pouvoir échappera aux  arabo-bérbères si un gouvernement de campagne ne s'installe pas de suite.Deuxièmement, il aurait donné des instructions fermes  au premier Ministre ,le Belge Mohamed Ould Laghdaf, de ne prendre que  des ministres qui pourront étouffer des cas de corruption et de gabegie des proches parents fonctionnaires et hommes d'affaires tout en mettant en avant l'intervention de l'ONG SHERPA de William Bourdon qui semble déterminer à intenter un  procès de mal gouvernance  au pouvoir en place. A vrai dire les Mauritaniens serons comme d'habitude déçus et leur vie sera encore plus difficile.
Troisièmement le général serait en grosse difficulté face au chef d'état Major ,le général Mohamed Ould Ghazwani, qui demanderait lui aussi la part du gâteau, insistant à voir ces hommes dans le nouveau gouvernement.
Comment peut on arrêter cette bombe qui ,inéluctablement  ne peut qu'éclater dans les mains du général?
wait and  see
Ce qui est certain, on évoque avec inquiétude et acharnement , surtout la candidature Hratin de Biram qui semble assommer non seulement le pouvoir mais toute la classe politique d’où l'orientation et le montage  de la presse contre  la candidature  de Biram Ould Dah Ould Abeid , opposant  les uns contre les autres en attendant un gouvernement de campagne pour les présidentielles 2014 avec à la clef le verrouillage de l'administration et du système sécuritaire et policière et nous remarquons déjà la nervosité  partout dans le pays.
Ce qui est sûr, les partis satellites, le chef d'état Major, le premier ministre et les général  Abdel Aziz sont actuellement à couteaux tirés. Qui prendre dans le gouvernement ? qui laisser? Attention le général Ghazwani risque d'avoir le dernier mot et c'est ce qui est arrivé à Sidi Ould Cheikh Abdallahi le 06 Aout 2008. Nous  allons vivre des épisodes difficiles  voire douloureux
Et Oui,le ridicule ne tuera personne, s'il faut simplement désigner tout un gouvernement pour casser un compatriote qui est dans son droit de postuler à la magistrature suprême. Le général Aziz  est il plus compétent que n'importe quel autre Mauritanien pour les destinées de notre pays? je répondrai non. Donc raison gardée, l'opposition et tous les autres laudateurs du pouvoir doivent se ressaisir et arrêter leurs calomnies à l'endroit de  ce géant des droits de l'homme de notre pays. Se présenter à une élection présidentielle n'est pas un crime, ni un délit,c'est un droit, c'est homme face à son peuple, alors laissons au peuple son choix.
Tout un gouvernement pour nuire à une seule personne ça serait une première dans le monde et c'est pourtant le vœu pieux de notre général,président de l'UA par défaut.
Sidi Ould Baye

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